samedi 3 mai 2014

Ne laissons pas les OGM envahir nos assiettes.



Haute-Garonne : Bové et Greenpeace fauchent un champ de maïs OGM
Selon les militants, la parcelle de 11 hectares a été plantée à la hâte et “en présence d’un huissier” de graines de MON 810 de la firme américaine Monsanto, selon les militants.
Les militants anti-OGM accompagnés de José Bové ont procédé à l'arrachage de plants de maïs supposés génétiquement modifiés, à quelques kilomètres de Toulouse. Ils entendent ainsi limiter ce qu'ils qualifient de "passage en force" des semenciers qui, malgré l'interdiction, commercialisent ces céréales en France.
Pas d'OGM chez eux ! Usant du principe de précaution, plusieurs dizaines de faucheurs volontaires emmenés par le député européen Europe Ecologie-Les Verts José Bové ont arraché vendredi des plants de maïs transgénique dans un champ de Saubens, à une quinzaine de kilomètres de Toulouse (Haute-Garonne). Des militants de Greenpeace les accompagnaient et n'ont pas manqué de médiatiser l'événement sur les réseaux sociaux.
Les militants avaient identifié une parcelle de 11 hectares située à Saubens, en périphérie de Toulouse, récemment plantée selon eux de graines de MON 810, du maïs génétiquement modifié de la firme américaine Monsanto. Les militants ont arraché les pieds récemment plantés qu'ils ont remplacés par des graines de maïs bio. 
Hubert, qui travaille dans le conseil en électronique industrielle: « Les OGM, c’est la négation de la démocratie. Les laboratoires ne savent pas ce qu’ils font, ils n’en connaissent pas les conséquences et veulent simplement transformer tout ça en argent. Même les Etats-Unis ont reconnu un problème sur la viabilité des OGM. La lutte continue pour nous, même si cette fois-ci, ce sont les semenciers qui se placent dans l’illégalité »
Selon les militants, la parcelle de 11 hectares a été plantée à la hâte et “en présence d’un huissier” de graines de MON 810, du maïs génétiquement modifié de la firme américaine Monsanto, quelques jours avant la parution au journal officiel le 15 mars d’un nouvel arrêté d’interdiction de la culture de MON 810 par le ministère de l’Agriculture.
“Un champ de trouvé, dix de cachés?”
"Les semenciers, Monsanto en tête, essayent de passer en force. C’est pour ça que les faucheurs sont ici aujourd’hui”, a expliqué à la presse le député européen d’Europe Écologie-Les Verts (EELV), José Bové.
Le Conseil d’État, saisi en référé par l’Union française des semenciers et l’Association générale des producteurs de maïs (AGPM) qui contestent cet arrêté, doit rendre sa décision lundi. Mais, font valoir les faucheurs, quelle que soit la décision du Conseil d’Etat, la grande majorité de la population française est opposée à la culture de maïs OGM et l’Assemblée nationale a adopté mi-avril une proposition de loi interdisant la culture de maïs transgénique, qui doit encore être adoptée définitivement.
Entourés de banderoles de Greenpeace sur lesquelles on pouvait lire: “OGM, Contamination en cours” ou “Un champ de trouvé, dix de cachés?”, les faucheurs ont procédé à l’arrachage de plants encore jeunes pour les remplacer par des graines de maïs bio.
Deux champs sous surveillance en Midi-Pyrénées
"On intervient pour mettre en avant le fait que des agriculteurs, malgré la politique gouvernementale et malgré le fait que 80% des Français ne veulent pas du maïs transgénique, sèment quand même des OGM pour passer en force”, a expliqué un faucheur volontaire, Dominique Masset.
La grande majorité de la population française est opposée à la culture de maïs OGM et l'Assemblée nationale a adopté mi-avril une proposition de loi interdisant la culture de maïs transgénique, qui doit encore être adoptée définitivement.
«Le but est de cultiver des OGM alors que personne n'en veut plus, a rappelé José Bové, député européen. Si le gouvernement ne prend pas ses responsabilités, nous les faucheurs feront en sorte que ces champs n'arrivent jamais à la récolte».
Dans un communiqué, Greenpeace demande “au gouvernement la neutralisation de ce champ OGM, ainsi qu’une enquête approfondie sur les autres cultures potentiellement existantes sur le territoire”. Selon les faucheurs, deux parcelles au moins sont actuellement plantées de maïs transgénique, celle de Saubens et une autre en Midi-Pyrénées.
“Les deux champs sont sous surveillance. Si le gouvernement n’agissait pas comme on le veut, les deux parcelles seront neutralisées avant floraison, c’est-à-dire avant qu’elles puissent contaminer les autres champs”, a averti José Bové.
Paul Breynat
« Les Incroyables Comestibles du Diois »
incroyablescomestiblesdiois.blogspot.com

jeudi 24 avril 2014

Vers des Réserves naturelles privées...

Dans la Drôme, un écrin de vie sauvage totalement préservé


"La réserve du Grand Barry", entre Diois et Vercors, le 24 avril 2014. Cet écrin de verdure propose 130 hectares boisés qui abritent une réserve...
(Photo : P. Desmazes)
"La réserve du Grand Barry", entre Diois et Vercors, le 24 avril 2014. Cet écrin de verdure propose 130 hectares boisés qui abritent une réserve de vie sauvage d'un nouveau genre, où chasse, pêche, cueillette et exploitation forestière sont interdites
Entre Diois et Vercors, 130 hectares boisés abritent une réserve de vie sauvage d'un nouveau genre, créée par une association de défense des animaux et de la nature qui promeut des écrins plus protecteurs que les parcs existants.
Inaugurée cette semaine par le réalisateur Jacques Perrin, la réserve du Grand Barry, du nom de la crête de calcaire dominant l'endroit, est située sur la commune de Véronne, au coeur d'un massif forestier culminant à 1.100 mètres, délaissé par l'homme et la route, et bordé par un torrent riche en écrevisses.

La biodiversité y est "exceptionnelle", selon l'Association de protection des animaux sauvages (Aspas): une vingtaine d'espèces d'orchidées poussent au milieu des chênes pubescents, des buis et des pins sylvestres; trois plantes remarquables des milieux rocailleux chauds y ont été identifiées: la bufonie paniculée, la joubarbe du calcaire et le millepertuis à feuille d'hysope.
Papillons et cigales volètent au-dessus des lézards et serpents; sangliers, cerfs, chevreuils et chamois y croisent renards, blaireaux, fouines, belettes et hermines. Et il n'est pas exclu que lynx et loups du Vercors et du Diois parcourent aussi le Grand Barry, que survolent bécasses, passereaux, aigles, faucons et vautours.
Pour acheter le terrain et préserver un tel écosystème, 140.000 euros ont été nécessaires en septembre 2012, financés aux deux-tiers par trois fondations - Pour une Terre Humaine, Brigitte Bardot et Bourdon. Le reste a été donné par environ 400 adhérents de l'Aspas.

- Chasse, pêche, cueillette, exploitation forestière interdites

L'ambition de l'association est de pallier le manque de contraintes qui caractérise les parcs et réserves existants. "On aurait besoin que l'Etat renforce sa politique d'aires protégées. Manifestement, il ne veut pas le faire, alors on prend nos responsabilités et on agit à travers une initiative citoyenne", explique son président, Pierre Athanaze.
La chasse est autorisée dans 70% des réserves naturelles et dans deux parcs nationaux en france, mais pas dans la nouvelle réserve du Grand Barry...
 (Photo:P. Desmazes)
La chasse est autorisée dans 70% des réserves naturelles et dans deux parcs nationaux en france, mais pas dans la nouvelle réserve du Grand Barry, dans la Drôme photographiée le 24 avril 2014
Il dénonce principalement des règles qui se sont progressivement adoucies: "on chasse dans l'intégralité des réserves biologiques, dans 70% des réserves naturelles et dans deux parcs nationaux, dont le dernier créé, celui des Calanques", aux portes de Marseille.
La réserve du Grand Barry est le premier site en France où la chasse, la pêche, l'exploitation forestière et toute cueillette sont interdites. "On a vraiment besoin d'espaces où l'on va protéger la nature à tous les stades de son évolution, de façon à entretenir tout un cortège de vie, champignons, insectes, etc.", observe Pierre Athanaze.
L'Aspas est également propriétaire de 60 hectares près de Châteauneuf-du-Rhône (Drôme), d'une cinquantaine d'autres dans le Massif Central et de 60 hectares de forêts dans les Côtes-d'Armor. Soit au total environ "300 hectares de nature préservée durablement", que l'on peut découvrir seulement à pied, et en tenant son chien en laisse.
"Ce sont de belles initiatives, qui existent dans d'autres pays, et c'est bien que la France commence à le faire", souligne Jacques Perrin. Le producteur et réalisateur à l'origine des films "Microcosmos", "Le peuple migrateur" ou encore "Océans" est le parrain de ces réserves.
Celle du Barry est le premier site en France à avoir intégré le réseau international "Rewilding Europe", visant à rassembler sur le Vieux Continent, d'ici à 2020, un million d'hectares libérés par l'homme et retournés à la nature.
P.B.

samedi 12 avril 2014

Biovallée de la Drôme : Journée internationale de la terre...



Bonjour,
Nous vous remercions de bien vouloir insérer ce article dans la prochaine édition de votre quotidien.
19 et 20 avril 2014 : "Journée Internationale de la Terre et de la Biodiversité" 
Les associations Ecologie au Quotidien et la LPO vous invitent à participer au week-end dans le cadre des " Journées de la Terre"
Au programme en Biovallée de la Drôme :
A Die
Samedi 19 avril :
10h à 12h :
Troc de graines et de plants sur le marché de Die.
Midi : Jardins du l'Aube : Repas partagé - Troc de graines et de plants.
14-16h : "Je démarre un potager bio" avec Sylvère Lerouge
15h : Lecture de paysage et découverte des chants d'oiseaux  le long de la Rivière Drôme avec Gilbert David-LPO et Claude Veyret.
A Allex-26
Dimanche 20 avril 2014
Co-voiturage à 11h et 14h Parking Office du Tourisme Die.
12h 14h30 : Visite du Musée de la Maison de la Réserve Naturelle des Ramières - www.lagaredesramieres.com/. Route de Grâne–26400 Allex.
12h : Pique-nique partagé aux Ramières.
15h-17h : Visite guidée de la Réserve des Ramières par François Humbert, bagueur, LPO 26.
15h-17h : Balade à vélo à partir de Réserve des Ramières.
Anne Tesson
En vous souhaitant bonne réception,
Ecologie au Quotidien
Le Chastel 26150 DIE
Tel : 04 75 21 00 56       
Vidéos des Rencontres de l'Ecologie

jeudi 3 avril 2014

L' agriculture chimique tue, aussi, les apiculteurs...

Les apiculteurs dans la rue contre les «insecticides tueurs d'abeilles»

Avec tenues de protection et enfumoirs, des centaines d'apiculteurs sont venus mardi près de Paris manifester leur mécontentement face à la mortalité des abeilles qui menace leur travail.
A Montreuil, devant le siège de FranceAgriMer, organisme qui détermine les orientations stratégiques des filières agricoles, ils brandissaient des pancartes avec un message clair: «L'agrochimie m'a tuer», «Stop à l'hécatombe» ou encore «Non au Cruiser, non aux insecticides neurotoxiques tueurs d'abeilles».
Quatre des cinq organisations professionnelles étaient réunies pour l'occasion: la Confédération paysanne, la Fédération des organisations sanitaires apicoles départementales (FNOSAD), le Syndicat national d'Apiculture (SNA) et l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf). Ils avaient réussi à réunir 8 à 900 apiculteurs selon les organisateurs, 300 selon la police.
La Fédération française des apiculteurs professionnels (FFAP) a préféré rester en dehors du mouvement pour «mésentente» avec l'Unaf au sujet de cette mobilisation.
«Nous sommes venus confirmer nos inquiétudes graves sur le dossier des pesticides que nous ne voyons pas aboutir», a dit Yves Vedrenne, président du SNA.
Ils souhaitaient notamment expliquer aux pouvoirs publics et à FranceAgriMer, qui réunissait mardi le Comité stratégique apicole, qu'il est inutile d'établir un plan de développement de l'apiculture sans régler la questions des insecticides.
«Un plan de développement durable de l'apiculture dans une ambiance de pesticides, ce n'est pas possible. Quand ils nous demandent de doubler la production de miel, ils se foutent de nous», a dit Jean Sabench de la Confédération paysanne.
«Est-ce qu'un éleveur de vaches allaitantes accepterait de perdre la moitié de son cheptel par an ?», a demandé Yves Vedrenne.
Selon l'Unaf, les apiculteurs ont perdu entre 15 à 30% de leurs ruches l'an dernier, avec des situations très contrastées selon les régions En cause, selon l'organisation, des conditions climatiques très mauvaises, (froid, pluie...) et des «problèmes d’intoxications».
Bruxelles a interdit en 2013 et pour deux ans l'usage des trois pesticides néonicotinïdes jugés responsables en partie de l'importante mortalité des abeilles. Les apiculteurs jugent la mesure insuffisante. Ils réclament un moratoire étendu à toutes les autres molécules. En 2013, la production de miel en France a été inférieure à 15.000 tonnes, soit moitié moins qu'en 1995, pour un nombre de ruches presque équivalent. En 2011, la production avait déjà baissé à 20.000 tonnes.
Il faudra maintenant attendre l'automne pour mesurer l'effet du moratoire sur la mortalité des abeilles.
Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll avait lancé en février 2013 un plan sur trois ans destiné à redynamiser l'apiculture française partant du constat que plus de 50% du miel consommé en France est importé.
Ce plan, doté de 40 millions d'euros, doit notamment encourager l'installation de nouveaux apiculteurs professionnels. Car les apiculteurs sont en majorité écrasante des amateurs : plus de 90% ont moins de 30 ruches et seuls 1.600 (4%) sont professionnels.
ICD

vendredi 28 février 2014

Les Incroables Comestibles... partout..avec Toutes et Tous

Bienvenue sur la page « France » des incroyables comestibles !
Vous pouvez vous rendre compte ici à quel point c’est simple pour une collectivité qui le souhaite, de devenir autosuffisante pour son alimentation locale avec des fruits et légumes « bio » et gratuits ! C’est l’expérience de la co-création joyeuse de l’abondance partagée. Il suffit qu’une seule personne dans sa commune, comme ici Véro, à Colroy la Roche, lance la dynamique citoyenne vertueuse de la « Nourriture à partager » des incroyables comestibles pour que, de proche en proche, les habitants découvrent que l’abondance est le fruit du partage ! On plante, on arrose et on partage. Et puis surtout, on célèbre ensemble cette abondance dans la joie et la reconnaissance envers chacun et notre Terre nourricière, comme le font régulièrement les habitants de la ville de Todmorden et de toutes les autres collectivités de plus en plus nombreuses dans le monde qui ont choisi ce nouvel art de vivre.
Une objection est souvent formulée par un certain nombre de français en disant, on n’est pas les anglais, si on fait ça chez nous, ce sera volé. D’accord. Mais, en regardant sous un autre angle, il n’est pas interdit de se poser la question autrement : quand il y a des incroyables comestibles partout en abondance dans la ville comme à Todmorden, pourquoi pensez-vous qu’il viendrait à l’idée d’un habitant d’aller voler ce qui est disponible gratuitement, abondamment, et partout ? Encore plus si l’habitant en question à participé de manière co-responsable à cette co-création de l’abondance collective partagée. Comme on peut le voir, il suffit d’un retournement complet à 360° de la conscience, pour changer de réalité et passer de la pénurie à l’abondance partagée. C’est le message qui nous a été transmis par Mary Clear et Pam Warhurst depuis Todmorden, à qui veut bien l’entendre.
C’est l’autonomie et la co-responsabilité qui conduisent à liberté et la souveraineté de chacun en tant que co-créateur de la Nouvelle Réalité.
Les chaleureux habitants alsaciens aimants et bienveillants de Fréland, dans le Haut-Rhin, mobilisés avec enfants, chien, poules, œufs, pelles, bêches, râteaux, arrosoirs et jus de poires « bio » locales à offrir aux visiteurs, sont particulièrement heureux de faire leur part pour rendre possible l’expérience de l’abondance partagée en France. Les incroyables comestibles ont été semés sur les terres fertiles de Fréland.
Après l’action pilote d’expérimentation lancée en France, en Alsace, par une poignée d’habitants de la commune de Fréland, puis, l’invitation de Véro à se lancer librement et souverainement dans la démarche participative, de proche en proche, des femmes, des hommes et des enfants, simples citoyens ordinaires bienveillants, ont trouvé du sens à se reconnecter les uns les autres avec la Terre nourricière, comme cette merveilleuse équipe d’habitants de Saint-Jean-de-Valérisque qui, devant la pancarte de leur commune, lancent solennellement l’appel à qui veut les rejoindre pour faire l’expérience de l’abondance partagée des incroyables comestibles.
Après Saint-Jean-de-Valériscle, de proche en proche, d’autres habitants, comme ici ceux de Lempdes ont décidé de changer de regard et d’abandonner définitivement les croyances erronées que tout est séparé et divisé nécessitant une compétition destructrice de la collectivité pour s’en sortir. Ils ont alors fait le choix d’écouter l’impulsion du cœur qui relie à l’Unité de la Vie dans sa merveilleuse diversité. Ces habitants ont définitivement choisi de faire l’expérience de ce nouvel art de vivre dans une sobriété heureuse où la peur du manque cède la place à la joie de vivre l’expérience de l’abondance partagée. Bienvenue à la merveilleuse communauté Incredible Edible Lempdes, de la région Auvergne.
La première action de Lempdes avec son équipe de jardiniers de l’abondance partagée est toute simple, on peut la réaliser en moins d’une heure. Ils ont pris un vieux bac à fleurs qui a été transformé en jardinière avec quelques incroyables comestibles mis en terre pour devenir le premier point de « nourriture à partager » de la commune. La pancarte faite d’une planchette de récupération assemblée sur un bâton planté dans le bac, permet d’afficher le support d’information librement téléchargé sur le site. Les voisins découvrant cette œuvre insolite sont interpellés et se renseignent. Et ils découvrent à leur tour qu’une autre réalité heureuse est possible dès à présent, ici et maintenant. Ceux qui le désirent peuvent contacter l’équipe bien intentionnée qui a réalisé cet acte gratuit de partage. Et de proche en proche, si les habitants le souhaitent et plantent partout où c’est possible comme cela a été fait à Todmorden, au mois de septembre ils organiseront ensemble une célébration de l’abondance de la commune.
Des mamans de Neufchâteau, commune de 7.000 habitants en région Lorraine, dans les Vosges, et leurs enfants ont rejoint la démarche participative permettant de vivre le processus de co-création de l’abondance partagée en plantant des incroyables comestibles sur la toute petite bande étroite de terre disponible devant leur immeuble. Il y a un petit pied de rhubarbe et un jeune plant de groseille généreusement mis en terre par les enfants. Le panneau « nourriture à partager » mentionnant « c’est gratuit, servez-vous » avec l’adresse internet du site incredible-edible.info est bien visible pour les passants. Une chose est sûre, tous les voisins vont en parler ! Ils vont, de proche en proche, se reconnecter les uns les autres avec la Terre nourricière. Corinne, qui a été à l’initiative de la démarche des incroyables comestibles à Neufchâteau, a démarré un mouvement citoyen de partage et de reconnexion qui peut s’étendre à l’ensemble de la ville. Avec des fruits et légumes co-produits par tous et accessibles à chacun ! C’est bien ça les Nouveaux Territoires de la Nouvelle Économie Vertueuse. C’est simple et joyeux. Il est possible de contacter Corinne sur son mur de facebook si vous êtes habitants de Neufchâteau et que vous souhaitez vous joindre à son équipe bien intentionnée, le lien est ICI.
Que vous soyez seul(e) à démarrer le processus dans votre commune, ou bien un petit groupe de 4 ou 5 familles, ou encore tout un conseil municipal comme celui de la ville de Saâles, dans le Bas-Rhin, qui vient de le décider avec son maire, la méthode fonctionne à merveille. De proche en proche, le mouvement grandit rapidement, et surtout, vous serez amenés à rencontrer de nouvelles personnes animées du même désir de se relier les unes les autres dans le partage et la convivialité.
La présente page « France » est mise à jour régulièrement, à mesure que cette nouvelle expérience collective citoyenne libre et souveraine se développe avec les incroyables comestibles du partage qui poussent de plus en plus partout. Il y a de nombreuses expériences à partager, de nouveaux amis à découvrir, partout, aux quatre coins de la France, du Monde ou encore près de chez soi. La carte mondiale de localisation des communautés Incredible Edible est actualisée en temps réel à mesure que le mouvement grandit. Chacun est bienvenu, c’est entièrement libre et ouvert à tous, sans exception.
À vous de vous lancer, comme les enfants vous y invitent, et nous rejoindre si vous voulez vivre l’expérience heureuse des incroyables comestibles à partir de chez vous, dans votre commune, et de proche en proche, le quartier, le village, jusqu’à la ville si le cœur des habitants y aspirent pour vivre un autre monde de dialogue et d’entraide, comme à Todmorden et dans toutes les autres villes qui se sont lancées dans la démarche de co-création citoyenne libre et souveraine.
Une équipe de reportage de France 3 s’est rendue à Colroy la Roche pour filmer l’expérience participative citoyenne des incroyables comestibles et rendre compte par le témoignage des acteurs du bien-fondé de la reconnexion des habitants entre eux dans la commune.
Et puis si ça vous inspire à votre tour de « polliniser » votre entourage, rendez vous directement à la page « participation » du site pilote de Fréland, tout y est expliqué, c’est vraiment simple. Le lien est ICI pour vous éviter de chercher.
Voici un nouveau bac de « nourriture à partager » des incroyables comestibles à Guebwiller, en Alsace dans le Haut-Rhin. C’est l’action d’une maman qui s’appelle Morgane, un gentil colibri du mouvement de Pierre Rabhi qui l’a réalisée et nous a adressé sa photo contributive dimanche 20 mai 2012 à la première heure. Elle a répondu à l’appel des membres du groupe Colibris Alsace Transition. Et comme tous les colibris co-créateurs, solidaires et co-responsables de notre Planète Mère, elle a fait sa part. Qu’elle en soit remerciée pour son acte bienveillant et aimant. Avez-vous remarqué cette magnifique plantation de partage à Guebwiller ? La photo circule sur Facebook depuis la page Incredible Edible France, et elle va faire le tour du Monde pour « polliniser » tous les autres territoires de son intention aimante que chacun puisse faire l’expérience de l’abondance partagée.
Après Guebwiller, c’est au tour de Strasbourg d’avoir été « pollinisée » des incroyables comestibles par un autre colibri bienveillant. C’est l’action ingénieuse d’une jeune femme qui s’appelle Édithe, également membre du groupe Colibris Alsace Transition. Ce joli petit pot de basilic se trouve sur le pont du quai Finkmatt, au coeur du quartier touristique de la Petite France, classé au patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco. Il y a des centaines de passants qui empruntent ce passage chaque heure de la journée et s’y arrêtent pour admirer la vue. Ils seront tous intrigués par cet incroyable comestible offert à qui le veut. Ils liront le message de l’action participative citoyenne « Incredible Edible » dans le monde.
Et aujourd’hui, si chacun fait le même geste, dans moins de quatre mois, le temps d’une saison de jardinage, les fruits et légumes du partage seront devenus gratuits pour tout le monde, partout sur la Terre. Toutes les mamans pourront enfin nourrir leurs enfants à leur faim partout dans le Monde. Et pour la Vie ! C’est la nouvelle réalité des Nouveaux Territoires de la Nouvelle Terre. Il suffit de changer de regard, et cela est devenu notre nouveau cadre de vie. Ici et maintenant. Ce que la Terre offre à ses enfants, que ce soit l’eau, l’air qu’on respire ou les incroyables comestibles qu’on cultive soi-même de manière librement consentie, c’est un Don naturel de la Vie, et il est offert à chacun. En redevenant un co-créateur libre et souverain de cet acte gratuit inconditionnel d’offrir par le partage les incroyables comestibles que vous avez cultivé, vous participez à l’émergence de ce Nouveau Monde où chaque membre est co-responsable de sa collectivité aimante et bienveillante envers chacun.
Il vous suffit simplement de regarder par vous-même pour constater cette Nouvelle Réalité, comme cet enfant de la communauté de Ramsbottom, ville de 15.000 habitants dans le nord de l’Angleterre, qui offre de manière aimante et innocente l’incroyable comestible qu’elle a planté et cultivé, à qui le veut, en « nourriture à partager ». Allez voir leur site et appréciez la réalité de ce Nouveau Monde de Paix et de bienveillance qui a émergé, le lien est ICI. Ainsi, après les habitants de la ville de Todmorden, ce nouvel art de vivre s’est répendu, de proche en proche, à toutes celles et ceux qui ont fait librement le choix de vivre l’abondance partagée, comme dans tout le nord de l’Angleterre, puis de plus en plus en France, comme à l’Étranger. Regardez ce qui se passe dans ces pays, sur ces Nouveaux Territoires et vous réaliserez.
Comme les citoyens jardiniers solidaires de Saint Mathieu de Tréviers, dans l’Hérault, vous êtes les bienvenus pour participer au mouvement de partage des incroyables comestibles.
Il y a un seul et unique message :
« L’abondance est le fruit du partage ».
Si vous souhaitez faire la visite et découvrir la Green Route des incroyables comestibles sur le site, vous êtes cordialement invités à entrer par la grande porte, vous y êtes attendus en fête par les enfants et les citoyens jardiniers de l’abondance partagée. L’entrée se situe là où tout à commencé, c’est-à-dire à Todmorden, au Royaume-Uni.
Le lien vers la Parade Festive se trouve ICI.

jeudi 20 février 2014

Die : Formation à la taille douce des arbres fruitiers...



Les associations Ecologie au Quotidien et Dryade sont heureuses de vous proposer un Stage de taille douce des arbres fruitiers
avec Alain Pontoppidan auteur de "Manuel de Taille douce" aux éditions Terre Vivante
le week-end des 8 et 9 mars 2014 à Die
A partir d'observations simples de rameaux et branches, les participants sont amenés à comprendre le mode de fonctionnement naturel des arbres, afin, dans un deuxième temps, de s'initier à la technique de taille douce des arbres fruitiers. La matinée est consacrée à l'observation, et à l'élaboration technique. L'après midi aux travaux pratiques sur le terrain, à l'extérieur.
Coût du stage : 70 € (50 € pour les personnes en situation économique difficile)
Rendez vous : Samedi 8 mars, à 9 heures, salle Beauvoisin à Die
Prévoir des vêtements pour l'extérieur, des bottes, un sécateur. Repas de midi tiré du sac, portez votre pique-nique.
Pour tout renseignement, ou vous inscrire,
Pascale Laussel (Dryade) 06 26 69 25 88
Association Dryade
10 rue Archinard, 26400 Crest
0811 26 00 64
Courriel : contac@dryade26.org
Anne Tesson (Ecologie au quotidien) 04 75 21 00 56
Ecologie au Quotidien
Le Chastel 26150 DIE, Rhône-Alpes, France
Tel : 04 75 21 00 56       

jeudi 13 février 2014

Etude sur le Bio et la Santé...

Quels sont les effet du bio sur la santé?

SANTE - Une étude lancée ce mardi sur au moins cinq ans doit tester les effets sur le long terme de l'alimentation bio...

Les mangeurs de bio vivent-ils plus longtemps? Une vaste étude sur plusieurs années concernant 100.000 personnes au moins, dont la moitié adepte du bio, lancée mardi, va tenter de répondre à la question. C'est la plus grande étude jamais conduite sur la consommation des aliments bio, relève le Dr Emmanuelle Kesse, épidémiologiste qui pilote cette nouvelle étude appelée "BioNutriNet" dont l'objectif est de mieux comprendre qui sont les consommateurs de produits bio et les liens entre la consommation de ce type d'aliments et la santé.
L'étude prévoit notamment de mesurer sur un sous-groupe de participants les résidus de pesticides, dit-elle à MCD. Les responsables de l'étude, qui se poursuivra au moins 5 ans, lancent un appel afin que le plus grand nombre de consommateurs (réguliers ou occasionnels) ou non consommateurs de produits bio, participent à ce projet sur le site  www.etude-nutrinet-sante.fr. "Il y a déjà eu des études sur les consommateurs de bio mais généralement sur de petits groupes et durant seulement quelques semaines", ajoute le Dr Kesse.

Résidus de pesticides

Les consommateurs réguliers de produits bio, 7% de la population française, sont plus éduqués et physiquement plus actifs que les non-consommateurs, mais disposent en revanche de revenus généralement comparables à ceux qui déclarent ne pas s'intéresser au bio, d'après une première étude ponctuelle sur la cohorte NutriNetSanté (échantillon de 54.300 adultes français) publiée en octobre 2013 dans la revue PloS One. En revanche, les non-consommateurs qui eux invoquent un coût trop cher pour ne pas en consommer, ont effectivement de moindres revenus, selon ce travail.
Si les rations caloriques journalières des consommateurs de bio sont comparables à celles des autres participants, en revanche leurs apports en vitamines, minéraux, omega-3 et fibres sont supérieurs. Les mangeurs bio sont moins souvent en surpoids ou obèses, montrait également l'étude.

Un effet sur les maladies chroniques?

Le nouveau projet cherche à aller plus loin : il s'agit de mieux préciser ce qui détermine la consommation ou non des aliments bio ainsi que ses effets sur l'état nutritionnel (vitamines et minéraux) et toxicologique (résidus de pesticides), mesurés sur un sous-groupe de 300 personnes, grâce à des marqueurs sanguins et urinaires.
Comme tous les Nutrinautes (ceux qui participent à la grande enquête Nutrinet-santé), les participants répondront à divers questionnaires sur leur alimentation, activité physique, poids, taille, antécédents de santé personnels et familiaux, avec une interface sécurisée assurant la confidentialité de leurs réponses. A terme, BioNutriNet permettra d'évaluer un éventuel effet protecteur vis-à-vis de malades chroniques (cancers, maladies cardiovasculaires, obésité, diabète, etc.).
MCD